jeudi 23 janvier 2014

Lumière sur l'Enluminure pour les 4èmes A et B








es élèves de 4ème A et B ont suivi les traces des moines copistes et particulièrement des Enlumineurs. Ce mardi 21 janvier, Stéphanie Falcon les a accueillis dans la salle du Conseil de la Mairie pour leur faire découvrir ce difficile travail d’artiste qu’est l’écriture avec  l’enluminure. L’enluminure est une peinture exécutée à la main, qui illustre ou décore un texte manuscrit.

En continuité avec le projet « Ecriture et image de soi »  mené par Mme Davain, chacun des élèves a dû choisir une lettre gothique et la décorer en fonction de ce qu’il aime. Tous se sont appliqués à bien faire, passant de l’écriture à la plume et encre, au pinceau et peinture sur « parchemin ».











mercredi 22 janvier 2014

Poser comme un Empereur Romain sur une pièce de monnaie…



Les élèves de 4B ont de nouveau pu profiter des ateliers pédagogiques mis en place par Le Musée d’Archéologie Tricastine. En ce lundi pluvieux de janvier, bien à l’abri dans la salle du Conseil de la Mairie, ils ont réalisé leur portrait en gravure, après avoir posé « comme un Empereur Romain sur une pièce de monnaie» sous la direction de Stéphanie Falcon. Cet atelier s’inscrit dans le projet « écriture et image de soi » mené par Mme Davain.

 Les premières manifestations du portrait sur la monnaie remontent au Ve siècle avant notre ère. Idée d’origine plutôt orientale, les Empereurs Romains et les Rois de France feront frapper la monnaie avec leur portrait de manière réaliste ou non.













L’art du portrait ne prendra véritablement essor qu’au cours du XVème siècle. Cet art réaliste est associé au culte de l'individu. Seuls, les puissants pouvaient avoir une monnaie à leur effigie. Ceci permettait la diffusion de leur image à travers l’Empire ou le Royaume. Outil de propagande, nous en gardons des expressions : « Riche comme Crésus » « Frapper la monnaie ».
Myriam Davain

Etre écolier Gallo_Romain



Poursuivant la découverte de l’écriture à travers les siècles, les 4B se sont transformés quelques heures en écoliers gallo-romains. Les règles très strictes imposées par les maîtres romains, les ont surpris. En effet, ils n’hésitaient pas à fouetter les écoliers qui n’avaient pas copié le modèle correctement. Quelle chance de vivre au XXIème siècle !

Aussi nos jeunes élèves, n’ayant rien à craindre et tout à découvrir, ont-ils pu écrire sur des tablettes de cire en alphabet phénicien. Stéphanie Falcon (intervenante du Musée d’archéologie de Saint Paul trois Châteaux) leur a ensuite permis de s’essayer à la difficile transcription au calame sur papyrus de l’alphabet grecque puis romaine. Chacun est ressorti de la salle du Conseil de la Mairie avec son papyrus et heureux de s’être imprégné de l’Histoire Gallo-romaine.

M.Davain
                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                      








jeudi 19 décembre 2013

Spectaculaire Cirque Aïtal

Les internes des classes de 2e professionnelle, de 2e Générale, de CAPA Soigneurs d'équidés, de 3e et 4e agricoles du Lycée agricole privé "Tricastin-Baronnies" ont eu la chance d'assister à un fabuleux spectacle proposé par La Cascade, Pôle national des arts du cirque, et la Ville de Bourg-Saint-Andéol, sous le Chapiteau d'hiver, au Parc Pradel.

Ce spectacle, pour le moins original et de grande qualité circassienne, intitulé Pour le meilleur et pour le pire, a suscité beaucoup d'émotions, donnant à découvrir les particularités du nouveau cirque.
Les deux acrobates du Cirque Aïtal, seuls sur la piste durant tout le spectacle, ont impressionné les élèves  par leur performance physique mais aussi par leur créativité. Ce duo acrobatique a su mêler humour et poésie, douceur et violence des gestes et sentiments, dans un scénario et une mise en scène pleins d'originalité.
Les élèves sont repartis enchantés et remplis de bonne humeur et d'étonnement.
Petite précision :  il ne neigeait pas, l'effet flocon provient d'un problème technique de l'appareil photo.
C.H.

Création de micros-jardins au lycée "Tricastin-Baronnies"



Au lycée agricole privé "Tricastin-Baronnies", la réalisation de micro-jardins ou micro-paysages avec les classes de 3e permet d’atteindre plusieurs objectifs pratiques, artistiques ou psychologiques.

Choisir des végétaux et des minéraux en fonction du  caractère et de l’ambiance retenue pour cette décoration.

 Aborder les lois de composition pour la création d’une espace aménagé : notion d’unité, d’échelle, de proportions, de contrastes et d’harmonies.
Développer la créativité et l’imagination.
Créer un sentiment d’évasion.
Montrer aux élèves qu’en peu de temps et avec peu de moyen, ils sont capables de réaliser une « petite œuvre d’art ».
R. Lanier

Les classes de 3e "Au galops !"





Le passage de « galops » est toujours un moment fort pour un élève qui pratique l’équitation, car cela permet de valider un niveau officiellement reconnu dans le monde équestre.
Sous la conduite et le jugement de leurs moniteurs M. Philippe Bolla et M. Jean-Louis Vidal, les élèves de la classe de 3 ème du Lycée Agricole Privé de St Paul-Trois –Châteaux, ont pu  monter les chevaux au Centre Equestre Elevage Peyron, à Chamaret. Les candidats ont été évalués pour le passage des galops 1-2-3 et 4, plus le galop 1 de voltige, ceci pour les deux classes de 3ème.  Les élèves ont préparé leurs chevaux, d'autres révisaient la théorie, qu'ils ont passée après la pratique. Parmi la classe, 8 élèves ont passé le galop 4, félicitation à eux.
 
Ensuite, ils ont pique-niqué, puis sont montés à cheval pour exécuter leurs  reprises comme d'habitude, dans le cadre de leurs cours hebdomadaires d’équitation.
Malgré le froid, mais sous le soleil et les encouragements de leurs professeurs Mme Davain et Mme Marseilles, de beaux souvenirs d’école, surtout pour ceux qui réalisaient leurs premiers « Galops ».

J. Morier / Photos M. Davain